JS, ma vie. Je sais on s'en fout, mais bon...

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vendredi, 18 janvier 2008

Y'en a marre de bouffer comme un gros

Hier, c'était journée bouffe.

Au boulot, réunion trimestrielle, suivit du repas de nowel (ouais ouais, nowel. On fera la galette des rois en avril) et de la distribution des cadeaux. Un moment bien sympa, avec beaucoup de rires, surtout quand Fred à ouvert son cadeau : des boites de pâte à prout. On s'est bien marré avec Fred. Les autres aussi. Bon, au bout de 2h, les autres en avaient marre, mais pas nous. Un jour on apprendra à s'arrêter.

Le soir, direction "chez les parents à marlène" pour le vernissage d'un tableau. Une reproduction d'un Dali. Le débarquement de Christophe sur la plage. Il a beaucoup crié...
On a donc fait le vernissage comme il se doit : au champagne, suivit là aussi d'un repas et d'une bonne bouteille de rouge.

Ce soir, direction Arêche Beaufort, pour un week-end widiski. Je sens que je vais rentrer dimanche encore plus naze que maintenant...
Et on va encore bouffer : tartiflette ce soir...

Aller, bon week-end !

mercredi, 8 novembre 2006

Nouveaux Mc Fleury

A quand des nouveaux Mc Fleury ?

Après le Mc Fleury au daim, j'attend impatiement celui au sanglier ou celui au chevreuil...

mardi, 25 avril 2006

Deux tartines de pain

Un après-midi comme tant d'autres, nous étions "Au Jardin" avec mon père, ma mère, ma soeur, et pour une fois mes deux cousins nous accompagnaient. C'était l'été, le soleil tapait dur, nous nous étions réfugiés sous le ceriser pour profiter de sa faicheur.

"Le Jardin" : c'était un petit lopin de terre que mon père cultivait : tomates, carottes, pommes de terre, haricots, salades, fraises, concombres, courges, radis, petits pois. Nous y allions pratiquement tous les jours pendant l'été, pour faire la récolte, enlever les mauvaises herbes, sarcler, biner, planter, semer, arroser.

Pendant que mes parents éprouvaient combien la terre pouvait être basse, j'étais avec mon cousin, le plus grand des deux, à jouer sous les cerisers, près du lavoir qui ne servait plus qu'à entreposer des bocaux pleins d'eau de pluie stagnante.
Vers quatre heures, ma mère nous apporta le goûter : des tartines de pain au nutella. C'est donc la tartine à la main que nous reprîmes nos jeux d'enfants.

La suite est plutôt floue, je me souviens juste que l'on a réussi à casser un bocal rempli d'eau de pluie, et que le contenu s'est déversé sur nos tartines, les rendant impropre à toute consomation. Les tartines étaient imbibées d'une eau saumatre, impossible de manger ça.

Ce que je me souviens par contre, c'est le sentiment d'écoeurement face au gachi que celà représentait, je ne savais pas quoi faire, mon cousin m'a tout simplement dit : "ben on jete".
Jeter de la nourriture, la chose qui me parraissait le plus ignoble. Je ne pensais pas à tous ces gens qui mouraient de faim, non, je ne savais même pas que ça existait, mais pour moi, c'était mal, on ne gaspille pas la nourriture ainsi.

J'étais complètement catastrophé, non seulement, c'était une énorme perte pour moi, mais en plus mes parents ne manqueraient pas de me filer une rouste.
Finalement, ma mère m'a dit que ce n'était pas grâve, et en bon garçon que j'étais, je l'ai cru. Ma consience était soulagée.

jeudi, 30 mars 2006

Rebloch' spirit

Opération des producteurs de reblochon contre les pâtes à tartiflette

Je soutiens totalement les producteurs de rebloch'. Il faut arrêter avec les pâtes et autres "fondues savoyarde toutes prêtes".
Ce n'est pas bon, ça ressemble plus à du chewingum qu'à autre chose, et ce n'est pas un produit du terroir.

A vouloir faire à manger avec de la merde, on obtient que de la merde.