JS, ma vie. Je sais on s'en fout, mais bon...

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mardi, 1 avril 2008

Rempotage de printemps

Ben ouais, c'est le printemps, et vu que j'ai un petit balcon, j'en profite un peu...

L'an dernier j'avais déjà un pied de menthe, deux plants de tomates, du persil, du basilic, un pied de laurier et un bonsaï.

Le bonsaï a crevé depuis, j'en ai racheté un, mais il a pas franchement bien supporté l'hiver, il reprend mais doucement, trèèès doucement...

Cette année, on a acheté des plantes grimpantes pour mettre contre l'une des séparation du balcon, Marlène arrête pas de râler que ça pousse pas. Moi je trouve que ça pousse bien : ça bourgeonne de partout !
Aujourd'hui j'ai rempoté mon pied de menthe dans un pot plus grand que j'ai récupéré d'une autre plante (qui a aussi crevé, décidément...). La menthe, c'est le plus important pour faire du thé marocain... Cet été on se fera des chichas en buvant du thé marocain sur la balcon, et ça, c'est vraiment la classe. Avec une petite belote pour le coté convivial et ça sera le top.

Il faut encore que j'achète des pieds de tomate, peut etre du basilic comme l'an dernier, et je verrais ce que je trouve d'autre...
Ah oui, si. Un pied d'arquebuse...

Faut que j'aille au marché pour en trouver un...

le balcon

les plantes grimpantes qui poussent, sisi elles poussent !!!

mardi, 25 avril 2006

Deux tartines de pain

Un après-midi comme tant d'autres, nous étions "Au Jardin" avec mon père, ma mère, ma soeur, et pour une fois mes deux cousins nous accompagnaient. C'était l'été, le soleil tapait dur, nous nous étions réfugiés sous le ceriser pour profiter de sa faicheur.

"Le Jardin" : c'était un petit lopin de terre que mon père cultivait : tomates, carottes, pommes de terre, haricots, salades, fraises, concombres, courges, radis, petits pois. Nous y allions pratiquement tous les jours pendant l'été, pour faire la récolte, enlever les mauvaises herbes, sarcler, biner, planter, semer, arroser.

Pendant que mes parents éprouvaient combien la terre pouvait être basse, j'étais avec mon cousin, le plus grand des deux, à jouer sous les cerisers, près du lavoir qui ne servait plus qu'à entreposer des bocaux pleins d'eau de pluie stagnante.
Vers quatre heures, ma mère nous apporta le goûter : des tartines de pain au nutella. C'est donc la tartine à la main que nous reprîmes nos jeux d'enfants.

La suite est plutôt floue, je me souviens juste que l'on a réussi à casser un bocal rempli d'eau de pluie, et que le contenu s'est déversé sur nos tartines, les rendant impropre à toute consomation. Les tartines étaient imbibées d'une eau saumatre, impossible de manger ça.

Ce que je me souviens par contre, c'est le sentiment d'écoeurement face au gachi que celà représentait, je ne savais pas quoi faire, mon cousin m'a tout simplement dit : "ben on jete".
Jeter de la nourriture, la chose qui me parraissait le plus ignoble. Je ne pensais pas à tous ces gens qui mouraient de faim, non, je ne savais même pas que ça existait, mais pour moi, c'était mal, on ne gaspille pas la nourriture ainsi.

J'étais complètement catastrophé, non seulement, c'était une énorme perte pour moi, mais en plus mes parents ne manqueraient pas de me filer une rouste.
Finalement, ma mère m'a dit que ce n'était pas grâve, et en bon garçon que j'étais, je l'ai cru. Ma consience était soulagée.